ENCORE DANS LE JOURNAL!

C’est la deuxième fois cette semaine qu’un article est publié sur nos activités dans les écoles…et cette fois photos couleurs!!

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JOURNAL DINAMALAR
26 JUILLET 2007
JOURNAL EN TAMOUL

SERVICE D’EDUCATION EN UTILISANT DES TACTIQUES POUR APPRENDRE.

Une ONG de France a commencé à enseigner en utilisant des méthodes compréhensibles dans les écoles de Pondichéry.
Dans beaucoup d’écoles au nom de l’éducation, les leçons sont imposées aux enfants. Les enfants perdent leur volonté d’apprendre les leçons.
L’ONG des Ministres Volontaires de Scientologie de France, faisant du service social se charge de trouver ces étudiants et les aide à restaurer cette volonté à apprendre.
Cette organisation va dans les écoles une par une, et enseigne aux enfants comment comprendre facilement en utilisant des nouvelles tactiques d’apprentissage.
Dans l’école de Lawspet kurininagar Sivananda vidyalay sous la direction de Marc Arrighi, Prisca Arrighi et du Secretaire Tasa et des professeurs, ce séminaire à été donné gratuitement.
En utilisant la démonstration (rendre réel les leçons des enfants) ils ont fait en sorte que les enfants assis, tristes ou écrasés sur leurs tables deviennent joyeux, avec l’attention sur la leçon.
Ils ont rendu clairs les mots incompris des étudiants.
Les enfants aiment cette nouvelle méthode, ils sont donc devenus très intéressés par la leçon.
Madame La principale de l’école nous a dit : Ce type différent d’apprentissage est très utile pour nos étudiants.

One Response to “ENCORE DANS LE JOURNAL!”

  1. Thépénier dit :

    Bonjour

    J’aimerais réagir par rapport à la Scientologie car je trouve indécent qu’un certain nombres de réponses soient faite par des gens qui visiblement ne connaissent pas cette religion. Voici mon témoignage et je peux vous assurer que moi qui suis comme saint Thomas (qui ne croit que ce qu’il voit) j’ai souvent vu.

    Aujourd’hui j’ai 55 ans et je suis un ancien toxicomane.

    Entre 1970 et 1975, je suis allé 25 fois en hôpital psychiatrique en désintoxication. J’y suis resté au total 3 ans, parfois mis d’office par la police mais le plus souvent par moi-même.

    Je fus gavé de calmants, d’antidépresseurs et d’autres substances étranges dont je ne sais pas le nom. Etranges parce que certains de ces produits me créaient des réactions incroyables qui m’affolaient, comme par exemple sentir que mon cou se cassait en faisant pencher ma tête dangereusement sur le côté sans que je puisse la redresser !
    On m’enfermait, me droguait, m’attachait (camisole de force) ou me faisant subir des cures de sommeil de 15 jours sans aucun résultat (positif).
    Etant très mal dans ma peau, j’allais me faire enfermer dans un hôpital psychiatrique en pensant que là, je ne serais plus un danger pour moi-même et qu’on allait pouvoir me secourir, seulement je remarquais que mon état empirait car une fois que je me retrouvais dehors, j’étais impulsivement poussé à me suicider.
    Les psychiatres me faisaient prendre énormément de médicaments et comme je voulais me détruire, j’allais la nuit dans leur pharmacie pour en voler d’autres, ce qui me rendait dément et incontrôlable.
    Je fus fiché par le psychiatre Oliveinstein, comme étant un individu faux, fou, irrécupérable et schizophrène, au grand désespoir de mes parents, cependant il ne savait pas comment faire pour me guérir de ces maux !
    Je pus voir le danger que je courais en prenant des antidépresseurs car si ceux-ci me faisaient croire quelque temps que je n’avais plus cet horrible mal être, que la vie me paraissait plus rose, je voyais clairement que je ne pouvais plus m’en passer et du coup j’allais à l’hôpital de moi-même afin de retrouver cet état.
    J’étais désespéré et malgré le nombre grandissant d’hôpitaux psychiatriques que j’ai pu fréquenter, aucun n’a été capable de réellement m’aider.
    Voici ceux dans lesquels j’ai fait un séjour :
    Villejuif, Saint Anne, Maison Blanche, Cadillac à côté de Bordeaux et l’hôpital Nord de Marseille.
    Dans ces établissements je n’ai quasiment jamais été suivi sérieusement et l’on se contentait de me donner des médicaments et de m’enfermer quand je devenais violent. Je me suis senti, pendant toute cette période, perdu, abandonné par ceux qui me soignaient, en qui je voulais faire confiance, car ils ne faisaient que de me parquer, comme dans une prison, au lieu d’être présents auprès de moi. J’avais un énorme besoin de tendresse, de compréhension, d’écoute mais à la place de cela j’avais droit à des piqûres !!!
    Voilà comment je fus soigné dans les hôpitaux psychiatriques de France.

    Je m’en suis sorti grâce à une association « Le Patriarche » qui s’occupait de toxicomanes et qui m’a aidée pendant six ans, par du travail, de la tendresse et de la compréhension, à avoir confiance en moi, à me prendre en charge et en ne fuyant plus les difficultés de la vie.
    Cela fait 32 ans que mon existence est redevenue normale mais je m’aperçois que certains dégâts créés par la psychiatrie sont toujours présents en moi, comme le fait de ne pas pouvoir supporter un vêtement serré, cela me rappelant trop la camisole de force que l’on m’a mise à Saint Anne. Je déteste également les pièces peintes en blanc…
    Pendant longtemps j’ai été considéré comme un psychiatrisé et cela m’a complètement détruit.

    Et un beau jour j’ai rencontré la Scientologie ! C’était à une époque où je n’allais plus en hôpital psychiatrique et où j’étais parti de chez « Le Patriarche » depuis 4 ans. Je travaillais beaucoup, car lorsqu’on n’a pas fait d’études et que l’on veut gagner correctement sa vie il faut relever ses manches mais je ne savais pas quoi faire de ma vie qui ne me satisfaisait pas. Le week-end je restais terré chez moi parce que j’avais peur de sortir. Peur, comme lorsque je prenais des amphétamines et je me cachais derrière les rideaux pour regarder dehors, ce qui était un véritable enfer.
    Un jour qui n’était pas comme les autres, j’ai eu le courage d’aller enfin à l’extérieur et une personne m’a donné un prospectus pour assister à une conférence sur les vies antérieurs et j’ai accepté ! Ensuite, j’ai consenti à faire un test de personnalité le lendemain ! Cela m’a rendu perplexe car sans que la personne ne me connaisse ou ait discuté avec moi, elle a su me dire exactement où j’en étais. Mon moral était au plus bas mais devant une certaine connaissance qu’il me semblait percevoir, j’ai voulu voir ce qui allait se passer, en savoir plus. Je devenais curieux et intéressé !!!
    J’ai pris un petit cours, juste pour voir, qui s’appelait « Pourquoi fait-on des hauts et des bas dans la vie », ce qui était tout à fait mon cas, et ce qui fut extraordinaire, c’est que la 2éme fois, lorsque je suis sorti après le cours, je voyais les choses différemment : les maisons de Mulhouse étaient en trois D, les couleurs plus vives, je distinguais des fresques aux fenêtres, que je n’avais jamais vues auparavant car habituellement je regardais toujours par terre. Je n’ai pas compris ce qui se passait mais je me sentais comme quand j’étais petit et que la vie me semblait belle. J’ai marché une bonne partie de la nuit ainsi à m’extasier et je me suis dis que j’allais voir un peu plus loin dans cette chose étrange qui s’appelait la Scientologie et que je ne connaissais même pas de nom auparavant ! Seuls, les résultats comptent et je suis partant quand je vois qu’une chose fonctionne et si elle fonctionne et quelle m’apporte quelques chose, c’est que c’est bien pour moi.

    J’étais d’un caractère violent, au travail je me battais tout le temps, même avec le patron. Au bout d’une semaine de cours en Scientologie, des collègues sont venus me voir pour me demander ce qui se passait chez moi car ils me trouvaient beaucoup plus calme et en plus arrivaient à comprendre ce que je leur racontais (car auparavant j’étais assez incohérent dans mes propos).
    J’étais chauffeur-livreur (18 heures par jour pour le SMIC) et j’en avais assez de pouvoir à peine survivre financièrement.
    Par la suite, quelques années plus tard grâce au cours que je faisais « Comment vaincre l’oppression », j’ai compris que j’étais capable de faire autre chose et j’ai décidé de passer le permis poids lourds. Pendant que je prenais des leçons pour cela, j’en profitais pour envoyer des lettres dans des maisons de transports (au total plus de 500) car je voulais, une fois que j’aurais mon permis, pouvoir travailler tout de suite. Les bonnes âmes me disaient que l’on ne m’attendait pas sur le marché du travail, que je n’étais qu’un rêveur etc. Même le moniteur de l’auto école m’a ri au nez quand je lui ai expliqué la certitude que j’avais de trouver un travail rapidement et le nombre de lettres que j’avais envoyé.
    Le résultat est que j’ai obtenu mon permis et que le lendemain, je travaillais en suisse, triplant ainsi mon salaire. Incroyable mais vrai !!!
    Jamais la psychiatrie ne m’a apporté autant de bonheur que celui que j’ai connu et que je connais toujours grâce à mon travail, même si celui-ci n’est pas particulièrement facile.
    La Scientologie m’a beaucoup aidée, comme personne ne l’a jamais fait et je sais de quoi je parle. Je ne vais pas expliquer ce qu’elle est, je veux simplement faire comprendre ce que j’ai vécu de positif grâce à elle et combien la psychiatrie m’a détruit.
    Cela fait 22 ans maintenant que je suis scientologue et je peux dire avec certitude que si je n’avais pas rencontré la Scientologie, je serais mort depuis longtemps car le plus traître des traitements que j’ai pu avoir en psychiatrie fut les anti-dépresseurs et les calmants de tout poil. Ils me donnaient un semblant de paix mais dès que j’arrêtais d’en prendre je sombrais dans le désespoir, tout me faisait peur et j’avais une forte envie de mourir (25 tentatives de suicide).
    J’ai dans mon entourage des amies très proches qui sont « accros » à ces médicaments depuis longtemps (une depuis 40 ans et l’autre depuis plus de 20 ans) et j’ai pu voir les dégâts que cela créait chez elles.
    De nombreuses choses bien me sont arrivées depuis que je fais de la Scientologie (suite à divers cours d’amélioration personnelle) mais je ne vais pas tout raconter ici. Je rajouterai tout de même quelque chose de très important pour moi : depuis deux ans j’écris (un rêve d’enfant), j’ai été édité par la ville de Mulhouse grâce à son Maire Monsieur Jean-Marie Bockel qui a même préfacé mon livre au tant qu’ancien Ministre. Je viens de signer également un autre contrat avec une maison d’édition belge et deux autres romans sont en cours et je suis très content de la tournure que prend ma vie. Ma femme qui a les mêmes buts que moi et qui écrit aussi depuis quelques temps, est heureuse avec moi et nous coulons de très beaux jours ensemble.

    Et la psychiatrie dans tout cela ! Eh bien je trouve qu’il est dommage qu’un organisme, payé par l’état (par nous), détruise les gens qu’il devrait soigner et que malgré cela il ai droit de parole alors que la Scientologie, qui est reconnue comme une religion dans un certain nombre de pays, qui aide avec beaucoup de succès ceux qui ont vraiment envie d’être aidés, de se comprendre eux-mêmes et d’être plus capables, soit discréditée !…

    Je m’appelle Jean-Sylvestre Thépénier, j’habite dans un petit village d’Alsace et je suis heureux. Je suis fier de faire parti d’un groupe ou de vrais femmes et de vraies hommes veuillent, contre vents et marées, aider (et non pas assister, comme le fait la psychiatrie) les gens à vivre heureux et y réussissent.

    Oh oui ! Ma femme et moi sommes fiers d’être scientologues car nous savons dorénavant qu’il existe une solution à chaque problème, ce qui change obligatoirement notre façon de voir la vie et ses difficultés.

    Jean-Sylvestre THEPENIER

    auteur du site « La psychiatrie nous ment » http://www.mensongepsy.com/

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