Une solution efficace : la technologie de l’étude

Les vaines tentatives d’amélioration de l’enseignement au cours des récentes décennies soulèvent une question importante : pourquoi observe-t-on si peu d’améliorations dans la qualité de l’enseignement avec autant d’attention portée à cette situation et des milliards dépensés chaque année pour y remédier ?

Il existe une réponse et elle est assez simple.

Tous ces efforts visaient à résoudre de faux problèmes.

À la base de tous les échecs scolaires se trouve une situation fondamentale à côté de laquelle presque tout le monde est passé : on n’a jamais appris aux étudiants comment étudier.

Les élèves se retrouvent plongés pendant des années dans le monde de l’école et des matières de base, sans qu’on ne leur ait jamais appris d’abord comment apprendre ces matières. En grandissant, ils font face à des sujets de plus en plus compliqués alors qu’ils n’ont toujours pas appris comment apprendre.

Apprendre à apprendre est l’élément vital qui a toujours manqué et cela a entravé tout ce qui touche à l’étude. Cette lacune est autant un handicap pour les enfants dans les écoles que pour les adultes dans la vie.

Ne sachant pas comment apprendre ce qu’ils étudient, la plupart des élèves trouvent leurs études éprouvantes et difficiles. Ils n’acquièrent jamais l’aptitude à apprendre rapidement quelque chose avec certitude et facilité. D’autres, qui ont peut-être moins de difficultés à étudier, découvrent ensuite qu’ils sont incapables d’appliquer ce qu’ils ont lu.

L’une des réalités du monde moderne est que toute personne qui travaille, que ce soit dans un atelier ou comme cadre supérieur, doit avoir une certaine aptitude à assimiler les données importantes et à les retenir pour pouvoir ensuite les appliquer. Cette démarche, qu’elle s’inscrive ou non dans un cadre structuré, est ce que nous entendons par “étudier”.

L.Ron Hubbard reconnut les faiblesses de l’éducation et de l’enseignement modernes en 1950, des années avant que les catastrophes scolaires ne commencent à faire les grands titres de la presse.

Son enquête approfondie des problèmes qui surviennent lorsqu’on enseigne quelque chose le conduisit à faire une découverte révolutionnaire : pour la première fois on pourrait comprendre de façon exhaustive quelles sont les véritables raisons pour lesquelles on n’arrive pas à étudier efficacement. À partir de là, L.Ron Hubbard développa une technologie précise sur la façon d’apprendre n’importe quel sujet : une technologie qui permette de s’assurer que la personne comprendra réellement ce qu’elle étudie, mais aussi, et cela est essentiel, qu’elle pourra appliquer avec compétence, au travail et dans la vie, ce qu’elle a étudié.

Ces découvertes sont connues sous le nom de “technologie de l’étude”, et fournissent pour la première fois une approche parfaitement efficace de la façon d’enseigner exactement comment étudier. La technologie de l’étude peut aider n’importe qui à apprendre n’importe quoi. Elle est utilisée partout en Scientologie, dans toutes les églises, missions et groupes, mais aussi en dehors de l’Eglise, dans de nombreuses écoles et entreprises. La technologie de l’étude ouvre la voie à une formation efficace et permet d’envisager un niveau jamais atteint dans la qualité générale de l’enseignement.

La technologie de l’étude est fondée sur des lois sous-jacentes à toute forme d’apprentissage. Elle définit les obstacles qui empêchent quelqu’un d’être capable de comprendre des informations et fournit une méthodologie précise pour les surmonter.

La technologie de l’étude a été abondamment testée et il est prouvé qu’elle permet d’atteindre des résultats uniformes et systématiques chaque fois qu’elle est appliquée. Ses fondements étant communs à chacun, elle traverse toutes les frontières économiques, culturelles et raciales, et peut être utilisé à tout âge. Elle est aussi efficace dans les bureaux des cadres supérieurs de multinationales que dans les classes des écoles primaires.

Des élèves de tous les âges ont vu leur niveau de lecture, de compréhension, de vocabulaire et de mathématiques s’améliorer de façon remarquable lorsqu’ils ont appris la technologie de l’étude. Une étude réalisée à Los Angeles a fait apparaître une amélioration moyenne de l’équivalent de 1,8 année d’étude en vocabulaire et compréhension après seulement dix heures de cours particuliers sur la technologie de l’étude. Un étudiant a gagné la valeur quasi incroyable de cinq ans et neuf mois d’étude dans les résultats de ses tests pédagogiques après vingt heures d’instruction.

Tous les enseignants qui ont participé à cette étude ont également témoigné des progrès généraux de leurs élèves. Ces derniers étaient capables d’apprendre beaucoup plus facilement, lisaient bien mieux, et, encore plus inattendu, leur comportement d’ensemble en tant qu’étudiants s’était considérablement amélioré ; et cela fut directement attribué à l’application de la technologie de l’étude.

Dans le cadre d’une étude réalisée en Arizona, on fit passer des examens à des élèves en début d’année scolaire, puis six mois plus tard. Les enseignants dirigèrent leur classe en utilisant la technologie de l’étude durant toute la période concernée. Lorsqu’on administra ensuite des examens de lecture à voix haute, ceux-ci révélèrent un gain moyen équivalant à deux années d’études en matière de compréhension et de vocabulaire.

Ces résultats étaient quatre fois supérieurs à ce qu’on pouvait raisonnablement espérer, ce qui représente une réussite remarquable compte tenu du fait qu’aucun de ces élèves n’avait reçu de cours particulier pendant cette période.

Dans une école secondaire d’un quartier défavorisé d’une ville d’Afrique du sud, on forma tous les élève d’une classe à la technologie de l’étude. À la fin de l’année, quatre-vingt-onze pour cent d’entre eux réussirent l’examen du ministère de l’Education nationale de leur pays. Dans un groupe témoin constitué d’élèves qui ne furent pas formés à la technologie de l’étude, seul vingt-sept pour cent d’entre eux réussirent cet examen.

Ces études chiffrées, ainsi que nombre d’autres, de même nature attestent qu’il s’agit vraiment d’une éducation efficace pour les jeunes et donne l’assurance qu’ils deviendront des adultes confiants, sûrs d’eux-mêmes et armés d’une aptitude à apprendre qu’ils utiliseront ensuite durant toute leur vie.

La technologie de l’étude se compose de nombreux éléments et procédures. Cependant un simple examen de ses principes les plus fondamentaux peut donner un aperçu de ce qu’elle est et de ce qu’elle permet d’accomplir.

Les barrières à l’étude

L.Ron Hubbard a découvert les trois principaux éléments qui font obstacle à l’étude et qui sont appelés les barrières à l’étude. Celles-ci empêchent une personne de réussir dans l’étude d’une matière. Malgré tout ce qui a été écrit sur le sujet, ces trois barrières, aussi simples soient-elles, n’ont jamais été reconnues comme étant les facteurs clés d’un enseignement efficace. L’absence de ces données a engendré un nombre incalculable d’élèves médiocres et a coûté bien des frustrations et des potentiels non réalisés.

La première barrière : le manque de masse

Tenter d’enseigner un sujet à une personne sans lui fournir la masse (l’objet) à laquelle elle va être confronté peut rendre l’étude de ce sujet extrêmement difficile. Il s’agit là de la première barrière à l’étude.

Ainsi, si quelqu’un étudie ce qu’est un tracteur, la page imprimée et les paroles ne remplacent pas un vrai tracteur. Et ne pas avoir de tracteur à associer au texte, ni même d’images de tracteurs, peut bloquer la compréhension que l’on a du sujet.

Des réactions physiologiques précises se produisent lorsqu’on tente d’éduquer une personne sur un sujet sans lui présenter la chose étudiée. L’étudiant qui rencontre cette barrière aura tendance à se sentir écrasé, affaissé, avec une sensation de vertige. Il se sentira sans vie, rempli d’ennui et d’exaspération. Il peut se retrouver avec l’impression d’avoir la tête dans un étau ou avec des maux de tête et une sensation bizarre à l’estomac. Il peut avoir des étourdissements de temps à autre et il aura très souvent mal aux yeux. Ces réactions sont très courantes, mais sont généralement attribuées à tort à un mauvais éclairage, au fait d’étudier tard le soir ou à mille autres mauvaises raisons. La cause réelle de ces maux est le manque de masse sur le sujet que l’on est en train d’étudier.

Le remède à cette barrière consiste à fournir la chose elle-même – dans notre exemple de tracteur – ou un substitut acceptable de la chose. Certains éducateurs ont toujours su cela intuitivement, mais la plupart du temps, ce remède n’a été appliqué qu’aux très jeunes élèves et il est clair qu’on ne lui a pas accordé l’importance qu’il méritait à tous les niveaux de l’enseignement

La deuxième barrière : une progression trop rapide

La barrière suivante est une progression trop rapide. En d’autres termes, l’étudiant qui se trouve forcé d’entreprendre une nouvelle action sans avoir assimilé la précédente se retrouve dans une certaine confusion.

Cette barrière produit un autre ensemble de réactions physiologiques. Lorsqu’on saute une étape ou si la progression est trop abrupte, on ressent une sorte de confusion ou l’on a la tête qui tourne.

Très souvent, la difficulté est attribuée à la nouvelle action alors qu’en réalité, elle provient de l’action précédente. La personne n’a pas tout à fait assimilé un point antérieur puis elle s’est retrouvée dans la confusion sur le nouveau point. Cette barrière à l’étude est très prononcée dans les domaines qui comportent de l’action.

Prenons l’exemple d’une personne qui apprend à conduire. Elle n’arrive pas à coordonner correctement ses pieds et ses mains pour changer de vitesse tout en restant dans sa file. On s’apercevra que la difficulté réside dans une action antérieure concernant le passage des vitesses. Peut-être a-t-elle encore du mal à passer les vitesses à l’arrêt, lorsque le moteur ne tourne pas. Si l’on s’en aperçoit, on peut facilement ralentir la progression, retourner à l’étape antérieure, et amener la personne jusqu’au point où elle pourra passer facilement les vitesses dans une voiture à l’arrêt, avant de la faire dans une voiture en marche.

La troisième barrière : le mot mal compris


La troisième barrière à l’étude est la plus importante des trois. C’est le facteur qui est le plus directement lié à la stupidité et à nombre d’autres conditions indésirables.

Cette troisième barrière est le mot mal compris. Un mot dont on a mal compris ou pas compris du tout la définition, ou un mot qui n’est pas défini peut complètement bloquer la compréhension que l’on a d’un sujet et peut même vous pousser à complètement abandonner le sujet.